les mensonges de Madame Royal et sa polémique déplacée !

Depuis 2002, le gouvernement n'a eu de cesse de rattraper le retard dans l'accueil des handicapés à l'école, hérité des socialistes.
- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.
- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003
- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.ina
- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.
Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.
Le Parti scialiste a voté contre cette loi.

Plutôt que de polémiquer, il faut amplifier ces efforts car il reste beaucoup à faire ; c'est ce que propose Nicolas Sarkozy avec l'instauration d'un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, financé à hauteur de 2,6 milliards d'euros prévu dans le chiffrage du projet de Nicolas Sarkozy.
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 03:27

Réacion au Débat

Réacion au Débat
On a vu qui etait le plus autoritaire des deux

Voici des réaction à ce débat:

- Eric Besson ici

- Arno klarsfeld ici

- Emmanuelle Mignon ici

- Rachida Dati ici

- Laurent Wauquiez ici

- Brice Hortefeux ici
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 03:11

AUGMENTER LE POUVOIR D'ACHAT

AUGMENTER LE POUVOIR D'ACHAT
Depuis des années, on vous dit que votre pouvoir d'achat
augmente. C'est faux. Avec l'euro qui a fait augmenter les
prix, les 35 heures qui ont gelé les salaires, le coût du logement
qui a explosé et nos impôts qui sont parmi les plus élevés
au monde, le pouvoir d'achat baisse en France. Mais
ceux qui vous promettent que nous aurons plus de pouvoir
d'achat en travaillant moins et en ne changeant rien,
ne vous disent pas la vérité non plus.


Je veux être le président du pouvoir d'achat. Pour cela, je
permettrai d'abord à ceux qui veulent travailler plus pour
gagner plus de le faire, dans le secteur privé comme dans le
secteur public. Les heures supplémentaires seront toutes
payées au moins 25% de plus que les heures normales,
et elles seront exonérées de toute charge sociale et de
tout impôt.
En travaillant quatre heures de plus par semaine,
un salarié rémunéré au SMIC gagnera immédiatement 165
euros nets de plus par mois.

Les salaires sont trop bas dans notre pays. Je demanderai
aux entreprises de faire un effort sur les salaires car l'Etat
fait lui-même un effort sur les allègements de charges. Dès
le mois de juin, je réunirai une conférence avec les partenaires
sociaux afin que l'égalité salariale et professionnelle
entre les femmes et les hommes soit totale
d'ici
2010. Les femmes subissent plus que les hommes les salaires
trop bas, le travail précaire, le sous-emploi, l'absence de
formation.

Je n'augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai
tout pour les baisser
. Je ne vois pas quelle gloire on peut
tirer du fait que nos impôts sont quatre points plus élevés que
la moyenne de l'Union européenne à 15.

Je comprends la forte inquiétude des personnes âgées
qui, depuis dix ans, subissent une véritable érosion de leur
pouvoir d'achat sous l'effet de la pression fiscale. C'est pour
cela que je suis autant soucieux de réduire les impôts.
J'augmenterai de 25% le minimum vieillesse, je revaloriserai
les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces
retraités vivent mieux. Ces mesures seront financées grâce
aux économies que j'obtiendrai en réformant les régimes
spéciaux de retraite.


Je veux mener des politiques sociales ambitieuses, lutter
contre la pauvreté, notamment celle des enfants, investir
dans les équipements et les services publics. Mais tout cela
ne sera possible que si, d'abord, nous créons plus de
richesses marchandes. Voilà pourquoi je veux vous dire
la vérité : nous devons collectivement enrichir notre économie
et travailler davantage.

# Posté le mardi 01 mai 2007 12:45

REHABILITER LE TRAVAIL

REHABILITER LE TRAVAIL
Le chômage de masse, la précarité du travail, les 35 heures,
n'ont pas seulement fragilisé notre société et notre économie.
Ils ont dévalorisé le travail. Notre pays est devenu celui qui
travaille le moins en Europe. Nous ne pouvons pas continuer
sur cette voie.
Je veux rappeler que le travail est une
condition de la liberté et de la dignité, qu'il est le moteur de la
promotion sociale, de la croissance, que tout doit être fait pour
donner du travail à ceux qui n'en n'ont pas, mais également
qu'il n'est pas acceptable que certains refusent de travailler
alors qu'ils le pourraient. Je veux réhabiliter le travail, et audelà
le mérite, l'effort, le goût du risque.

Je ferai en sorte que les revenus du travail soient toujours
supérieurs aux aides sociales
et que les titulaires d'un minimum
social aient une activité d'intérêt général, afin d'inciter
chacun à prendre un emploi plutôt qu'à vivre de l'assistanat.

Ceux qui font l'effort de travailler doivent bénéficier d'une vraie
protection contre le chômage et contre les aléas de l'économie.
Avec les partenaires sociaux, je créerai la sécurité
sociale professionnelle.
Elle ne supprimera pas le chômage,
pas plus que la sécurité sociale n'a supprimé la maladie. Mais
elle permettra à chacun de surmonter au mieux et au plus vite
cette difficulté. Une personne licenciée pour des raisons économiques
ne perdra pas son contrat de travail : il sera transféré
au service public de l'emploi qui lui garantira 90% de sa
rémunération antérieure aussi longtemps que nécessaire, pour
suivre une formation qualifiante, trouver un nouvel emploi,
essayer un nouveau métier. En revanche, il ne sera plus possible
de refuser plus de deux emplois sans justification. Pour les
futures embauches, nous créerons un contrat de travail unique,
plus souple pour les entreprises pour qu'elles soient incitées
à embaucher, plus sécurisant pour les salariés car il sera
à durée indéterminée pour tous.

Pour garantir l'égalité des chances et permettre à chacun de
s'adapter aux évolutions de l'économie, nous créerons un
compte individuel d'épargne de formation,
afin que chacun
puisse, à tout moment de sa carrière, suivre une formation
vraiment qualifiante lui permettant de changer de métier, de
secteur ou d'atteindre une qualification supérieure. Réhabiliter
le travail, c'est aussi ne plus accepter la pénibilité de certains
emplois, le stress de certaines situations professionnelles.


Enfin, je tiens à vous dire qu'aussi fort que je crois dans l'importance
d'une démocratie irréprochable, je crois dans l'éthique
du capitalisme.
Je n'accepte pas, et des milliers d'entrepreneurs
avec moi, que le travail salarié et l'esprit d'entreprise
soient bafoués par les rémunérations et les privilèges excessifs
que s'octroie une toute petite minorité de patrons. Je n'accepte
pas qu'au niveau mondial, pour des raisons de pur profit,
on joue avec les salariés et avec les usines comme on
déplace des pions sur un jeu de société. Je proposerai à nos
partenaires de l'Union européenne d'édicter des règles pour
que ceux qui veulent investir en Europe soient les bienvenus,
mais qu'ils se comportent humainement, en respectant les
hommes et les femmes, en respectant le travail, conformément
à notre culture qui place l'être humain au sommet de
toute chose. Je renforcerai le capitalisme familial.

# Posté le mardi 01 mai 2007 12:26

L'ambition culturelle de Nicolas Sarkozy

L'ambition culturelle de Nicolas Sarkozy
Pour Nicolas Sarkozy, la crise de l'art et de la culture est l'un des principaux aspects de la crise de l'identité nationale. Cette crise de l'art s'explique par « l'éclatement de l'imaginaire collectif en une multitude d'imaginaires individuels » et concurrents.
Résoudre cette crise n'est donc possible qu'en réapprenant à «partager les oeuvres, les valeurs, l'histoire» et en dépassant le stade du relativisme culturel selon lequel tout se vaut.
Il fixe 5 priorités :


Défendre la diversité culturelle et la création française
- Agir à Bruxelles pour lever les obstacles aux aides publiques à la culture, considérées aujourd'hui comme des entorses à la libre concurrence (= création pour les activités culturelles d'un statut dérogatoire au droit de la concurrence).
- Obtenir de nos partenaires européens une réduction du taux de TVA à l'importation des oeuvres, afin de permettre à la place parisienne de s'imposer sur le marché de l'art (dans ce domaine, la TVA est de 5% seulement au Royaume-Uni).


Valoriser notre patrimoine culturel
- Favoriser le jumelage entre les établissements culturels et les établissements scolaires.
- Instaurer la gratuité dans les musées nationaux et ouvrir davantage l'accès à des éléments du patrimoine d'habitude fermés au public.
- Accroître les obligations des chaînes publiques en matière d'émissions culturelles de qualité, notamment à des heures de grande écoute.
- Renforcer la présence culturelle française dans les pays de l'UE et en Asie notamment ; rationaliser le réseau culturel (Alliances françaises/Centres culturels) avec une instance unique de pilotage.


Promouvoir l'enseignement artistique
- Apprendre aux enfants à aimer l'art, et non plus seulement le leur expliquer. Ouvrir davantage les institutions culturelles aux écoles, mais aussi ouvrir l'école aux artistes.
- Pérenniser le système d'indemnisation du chômage des intermittents, mais en contrepartie d'une implication des bénéficiaires dans l'enseignement artistique et dans la découverte par les jeunes des métiers de la culture.
- Permettre aux jeunes qui ont un talent et un engagement artistiques de les valoriser pour l'accès aux grandes écoles et dans les parcours universitaires.


Faire entrer davantage l'art et la culture en province et dans les quartiers
- Comme Malraux avec les maisons de la culture, créer des lieux de rencontre et de pratique artistique dans les banlieues. Une démarche qui serait encouragée par l'état mais les principaux acteurs en seraient les collectivités locales.
- Créer des antennes locales des musées parisiens en province et faire circuler les grandes expositions.


Favoriser la rencontre du monde de la culture avec celui des technologies de l'information
- Se battre pour le respect des droits d'auteur dans tous les domaines (musique, films, livres), refus de la licence globale qui « tuerait la création ».
- Soutien aux entreprises innovantes dans le domaine de l'internet.
- Faire des universités des zones franches sur le plan fiscal pour encourager ceux (chercheurs, enseignants, étudiants) qui déposeraient des brevets ou créeraient des entreprises.

# Posté le mardi 01 mai 2007 06:45