Le livre noir des régions socialistes :

Le livre noir des régions socialistes :

Les présidents socialistes ont conduit depuis 2004 les régions sur une bien mauvaise
pente. En effet, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l'ensemble
de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards
d'euros pour les contribuables


Ce ne sont pas les nouvelles compétences transférées en 2005, contrairement à ce
qu'affirment les présidents socialistes qui viennent peser sur les budgets régionaux.
C'est bien le financement des politiques socialistes qui ont fortement augmenté les
dépenses de communication, les frais de fonctionnement et le saupoudrage des
subventions aux associations ...

Voici quelques perles de la gestion socialiste dans les régions :

Bretagne :

Frais d'administration et personnel : une armée mexicaine
Fin 2004, 401 fonctionnaires. Au 1er décembre 2006, 582 fonctionnaires. Soit
45% de fonctionnaires en plus et comme la région engage beaucoup de cadres et de
contractuels la masse salariale a progressé sur la même période de 64%. Rien que
pour le cabinet du président, les effectifs sont passés de 5 personnes en mars
2004 à 21 personnes aujourd'hui.

De quoi contenter les syndicats ? Non pas du tout en croire le syndicat majoritaire
CFDT qui vient d'adresser en octobre 2006 une Lettre ouverte au Président :

« Monsieur le Président votre administration va mal. Les personnels ne se sentent
pas bien. Le travail en pâtit. L'image de la Région en souffre. Il est de notre devoir de
vous alerter sur cette situation qui semble s'empirer. Un fossé semble se creuser
entre votre état-major et le reste du personnel ».

Colombo et Perry Mason en breton
Pour élever le niveau culturel des jeunes bretons la Région a subventionné en 2005
la traduction et le doublage de l'excellente série américaine "Perry Mason" diffusée
sur TV Breizh, pour la modique somme de 305 000 ¤. En 2006, mais non ce n'est
pas une obsession policière, traduction et doublage de "Colombo" pour 75 000 ¤.

Franche-Comté

Personnel non reconnaissant
Depuis 2004, les effectifs de la région ont augmenté de 51%. La conséquence de
ces recrutements est que les locaux deviennent évidemment exigus. Le personnel
a le sentiment d'être « maltraité » allant jusqu'à déposer il y a quelques jours un
préavis de grève,
phénomène qui n'était pas arrivé depuis 1992 !

Les lycées ne sont plus une priorité !
Il y a quelques années, la politique franc-comtoise en faveur de l'éducation, était
remarquée par le journal « Les Echos » pour être la 1ère de France pour son
effort en faveur des lycées. Depuis 2004, les lycées ne sont plus une
priorité pour l'actuel exécutif.

En 2003, la Région consacrait à ses lycées, 58,6 M¤ de travaux de construction,
d'amélioration et aux équipements. En 2007, les crédits sont réduits à 50,11 M¤
ce qui représente une diminution de - 14%. Les lycéens apprécieront !

Haute -Normandie

Le « micro saupoudrage » des crédits régionaux
Le saupoudrage des crédits régionaux à l'extrême conduit à des situations
quasi comiques :
- 380 ¤ de subvention à une Communauté de Communes pour l'installation de
panneaux solaires sur un bâtiment sportif.
- 35,49 ¤ de subvention à une exploitation agricole dans le cadre d'une action
en faveur d'une agriculture raisonnée...

En Haute-Normandie, on ferme des lycées !
Alors qu'Antoine RUFENACHT, Président du Conseil régional de 1992 à 1998
pouvait se prévaloir d'avoir créé une dizaine de lycées, son successeur socialiste a
rayé de la carte pas moins de 5 établissements d'enseignement : trois suppressions
pures et simples (Jean Lurçat à Saint-Etienne-du-Rouvray, Jules Verne au Havre,
Honoré-Pons à Saint Nicolas d'Aliermont) et deux suppressions par regroupement
d'établissements (à Neufchatel-en-Bray). Prises sans concertation avec les
enseignants, les lycéens et les parents d'élèves et sans débats en Assemblée
plénière, ces suppressions génèrent une concentration des effectifs dans de gros
établissements qui posent de plus en plus de problèmes de sécurité, de réussite
scolaire et d'encadrement.

Ile-de-France

Les emplois tremplins ratent totalement leur cible
L'exécutif de gauche s'était fixé début 2004 un objectif de 10 000 emplois-tremplin
pour un montant de 150 M¤ par an.
Trois ans après, l'exécutif socialiste a
péniblement atteint 1163 postes.
L'exécutif socialiste de la région Ile-de-France a de plus totalement dénaturé le
dispositif
des emplois tremplin pour tenter d'atteindre son objectif. Ainsi ; de
nombreuses associations ont bénéficié d'emplois tremplin avec parfois des salaires
de cadres (30 000 ¤ nets par an) :
 SOS Racisme : 5 postes
 L'UNEF : 2 postes...etc

Les inclassables
 105 000 ¤ pour mettre en place une monnaie électronique solidaire en Ile-de-
France qui s'apparente au retour du troc !
50 000¤ pour développer le projet funk therapy dont le principe est « la
rétrospective de l'histoire des différents courants de street issues des communautés
minoritaires des ghettos des Etats-Unis ».
 48 000¤ pour former les élus analphabètes issus du scrutin municipal dans le
cercle de Nioro du sahel au Mali

Languedoc-Roussillon

La folie des grandeurs
Georges Frêche a décidé de créer 15 Maisons de la Région à travers le monde :
Barcelone (Espagne), Berlin (Allemagne) Bruxelles (Belgique), Londres (Royaume
Uni), Madrid (Espagne), Milan (Italie), Moscou (Russie) New Delhi (Inde) Shanghai et
Chengdu (Chine) Tokyo (Japon) Hanoï (Vietnam) Buenos Aires (Argentine) New-
York (Etats-Unis d'Amérique) Sao Paulo (Brésil)

PACA

Un président excessif
En 2005 au cours d'une assemblée plénière, en présence du secrétaire général de la
préfecture de région, Michelle Vauzelle accuse l'Etat« de se comporter en Etat
colonial»
à propos de l'acte 2 de la décentralisation. Très choqué, le représentant du
Préfet prend la parole en plein hémicycle pour condamner ces paroles. Le président
se rendant compte de sa bévue, indigne d'un élu républicain, se rétracte. C'est la
première fois qu'un préfet prenait la parole dans une assemblée régionale pour
fustiger les propos du président.

Lors d'une autre séance, Michel Vauzelle a interpellé l'opposition régionale en
accusant le gouvernement de « vouloir faire travailler les enfants au lieu de les
laisser à l'école et d'obliger les femmes à travailler la nuit »
. Il s'agissait dans le
premier cas d'autoriser l'apprentissage à partir de 14 ans et dans le second cas de
se mettre en conformité avec la législation européenne.

Pays de la Loire

La multiplication des « assises régionales »
2005 aura été l'année des Assises régionales dans les pays de la Loire. Vaste
démarche participative qui consiste à réunir des membres de la société civile, des
citoyens, des associations, des usagers... Au total, plus de 100 réunions se sont
tenues sous la forme de 32 commissions thématiques. Des débats publics
citoyens ont été organisés ... Tout cela pour préparer le schéma de développement
régional à l'horizon 2015. Et pour conclure, un nouveau type d'assises a été créé.
Après décliné le principe des assises dans tous les thèmes possibles, les socialistes
ont imaginé un genre nouveau : « les assises des assises ». Il s'agit d'un « Forum
des assises »
et ce n'est pas une blague qui a été organisé pour faire la synthèse
des travaux et des débats.

Picardie

Un conseil régional sans commission permanente
En Picardie, la majorité PS-PC-Vert expérimente une nouvelle forme de conseil
régional : le conseil régional sans commission permanente. Cette nouveauté
institutionnelle est le résultat de la brouille entre le président et son premier viceprésident,
le député communiste Maxime Gremetz.
Il était pourtant prévisible que
compte tenu de la forte personnalité de ce dernier, il tenterait d'imposer au président
ses positions. Néanmoins, il n'est pas facile de se débarrasser d'un allié aussi
encombrant.

En effet, pour démettre son premier vice-président, le président GEWEC aurait du
démissionner ou dissoudre la commission permanente. Or, ce dernier ayant trop peu
confiance dans sa majorité, il a préféré ne plus réunir la commission permanente.
Depuis le début du mois de décembre 2006, le Conseil régional de Picardie ne peut
plus réunir sa commission permanente.
Les élus se réunissent en session plénière.

Poitou-Charentes

Des subventions régionales distribuées de façon partisane
Le Fonds Régional d'Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-
Charentes. Sur un montant total de 8 M¤ d'investissements, 2 M¤, soit prés de 24 %
des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Madame Royal alors
que cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région.

D'autres associations bénéficient des largesses de Madame ROYAL

ATTAC
La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de
30 000 ¤ dans le cadre des universités d'été d'ATTAC qui se sont déroulées à
POITIERS du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué
d'une part, une subvention de 20 000 ¤ dans le cadre des universités d'été d'ATTAC
qui se déroulaient à la faculté de Droit de POITIERS du 26 au 30 août, et d'autre
part, une subvention de 19 000 ¤ dans le cadre des « Chemins de la découverte
d'ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à CHATELLERAULT.

Les kits récupérateurs d'eaux pluviales, un saupoudrage coûteux

La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l'acquisition de kits
récupérateurs d'eaux pluviales.188 dossiers sont subventionnés pour une dépense
totale régionale de 7 687,68 ¤ soit une moyenne de 40,89 ¤ par dossier. L'euro
dépensé n'est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de
la strate de Poitou-Charentes, un versement de subvention représente coûte 100
¤.


Rhône-Alpes

Un très cher hôtel de région
La construction d'un nouvel hôtel de région pour 157 millions d'euros, c'est-à-dire
l'équivalent de 7 lycées.

# Online seit Dienstag, 01. Mai, 2007 um 06:01

DOUBLE LANGAGE :

DOUBLE LANGAGE :
CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des
déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

 Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les
électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations,
des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours.
Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-
Sarkozy, ce n'est pas le problème ».

 Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de
gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller
les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de
battre la droite ».

 François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec
Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
 François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre
la gauche et une partie de la droite ».

 François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les
propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche
pour finir avec la droite ».

 Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une
vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est
mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
 Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait
campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans
proposition ».

 Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la
droite ».

 Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour
empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut
« tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite,
en alliance avec l'UMP ».

 Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement
absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».

 Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que
des choses importantes ».

 François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de
l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme
du centre-droit libéral, d'une droite classique ».

 Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne
veut pas d'ouverture au centre ».

 Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».

 Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou
donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous
soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui
qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de
la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par
le désistement de l'UMP ».


Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou

« Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible.
(...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En
matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le
préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été
fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est
également conservateur sur les questions de société. »

« François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique
chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des
contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste
qui nourrit la confusion. »


« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou

« Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il
tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les
plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »

 « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »

 « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »

 « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le
sentiment de vaste supercherie. »

 « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin
du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »

 « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme
patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

# Online seit Montag, 30. April, 2007 um 05:38

Débat Bayrou -Royal

Ce fut pathétique

Au moins il fut d'accord sur un point: tous les deux sont contre sarkozy.
Et ça on le savait déjà.


P.S: sur le site du parti socialiste des senateurs on dit que François Bayrou etait pire que Nicolas Sarkozy.
Ils retournent vite leur veste les socialistes

# Online seit Samstag, 28. April, 2007 um 11:53

A propose du president du comite de soutien de segolene royal

Sur une emission sur la chaine plubic senat Valérie Pécresse à interpelle vincent peillon(porte parole de segolene royal) sur le fait que Georges Freches(celui qui a traité les harkis de sous hommes et qui il ai 9 black sur 11 en equipe de france) est le president du comite de soutine de la candidate.

je lui pose cette question. Mr Fresches vous fait-il moins peur????
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# Online seit Samstag, 28. April, 2007 um 11:48

Geändert am Montag, 30. April, 2007 um 12:31